Essaim, c’est de courtes œuvres chorégraphiques, interprétées en solo ou en duo, qui mettent en lumière le talent de jeunes chorégraphes.

Conception et chorégraphie

Stéphanie Brochard
Danika Cormier
Julie Duguay
Simon Durocher Gosselin
Élise Legrand

Conseillers artistiques

Francine Châteauvert

Éclairages

Julien St-Pierre

Photos

François Lafrance

La Bëte
Chorégraphie : Julie Duguay
Œuvre chorégraphique solo, La Bête s’inspire d’une diversité d’approches somatiques en utilisant comme fil conducteur les thèmes de l’embryologie et du développement de l’enfant. Julie Duguay est fascinée par l’expression du corps dans sa globalité, physique, fluidique et spirituelle.

Allégorie d’un poteau
Chorégraphie : Simon Durocher Gosselin
A t’il perdu le signal, le nord ou la boule? Une chose est certaine, il s’accroche. Ses fascinantes façons de grimper, de chuter et de s’accrocher font croire qu’il plaisante avec la pesanteur. Dans cette constante mise en péril, est-ce que son poteau lui montrera le chemin à suivre pour retrouver la raison ou lui indiquera-t-il définitivement la fin de la course?

Compromis improbable
Chorégraphie : Stéphanie Brochard
Une femme. Sa déroute. Les chemins chaotiques de son histoire, de son héritage culturel. À coup de compromis improbables, elle tente d’harmoniser son passé et son présent pour se construire. Cette œuvre est avant tout une rencontre entre deux danses; celle du XVIe/XVIIIe siècle et celle du XXIe siècle. Entre deux corps façonnés par leur époque; celle de la retenue et du formel, celle de l’audace et de la liberté. Une rencontre d’abord improbable, explosive et conflictuelle. Le dialogue s’installe, harmonieux. Mais fragile. Précaire. Comme chaque certitude qui se croit acquise.

Bayou
Chorégraphie : Danika Cormier
Dans une forêt inondée
Deux êtres curieux aux aguets
Ils attendent
L’eau est calme, l’ennui les envahit
Puis tout à coup!
Surgit de nulle part…

Le rêve de l’oxymore
Chorégraphie : Elise Legrand
Courte pièce qui explore la marionnettique du corps et ses diverses métamorphoses. Une succession de tableaux hors du temps baignant dans un univers affectionnant l’étrangeté et le surréalisme, une rencontre entre les différentes strates et contradictions qui habitent le corps, où cohabitent le rêve et le réel, l’inconscient, l’humain, l’animal, la vie, la mort, l’esprit. L’oxymore exprime ce qui est inconcevable. Il crée donc une nouvelle réalité poétique. Figure de style qui sert à suggérer des atmosphères oniriques ou hallucinatoires, provoque l’étonnement et met en évidence une réalité paradoxale.